Service client : +33 (0)6 08 13 01 58

Lachaume x Castafiore

Spéciale Fête des Mères

À l’occasion de la Fête des Mères, Castafiore et Lachaume s’associent pour une conversation croisée entre fleurs et bijoux. À la tête de Lachaume, Stéphanie, amie d’enfance de Charlotte Rey, co-fondatrice de Castafiore, échange avec elle autour de deux univers qui se répondent naturellement. Deux langages différents mais une même idée : celle d’un geste d’amour, d’une attention et d’un souvenir à transmettre.

Pour commencer, peux-tu nous raconter l’histoire de Lachaume ?

Stéphanie Lachaume : Lachaume est une véritable institution florale qui existe depuis 1845. La maison appartient à ma famille depuis 55 ans. Elle est arrivée chez nous en 1971, l’année de ma naissance, donc j’aime dire que je suis née dans les fleurs.

Aujourd’hui, je travaille avec ma sœur Caroline. Avant nous, il y a eu ma grand-mère puis mes parents. C’est une aventure familiale que nous sommes très heureuses de faire vivre à notre tour.

Comment reconnaît-on une belle fleur ou un beau bijou ?

Stéphanie Lachaume : Il y a beaucoup de critères : la couleur, la taille, la variété... Pour les fleurs, la saison compte énormément aussi. Mais je dirais que ce qui me touche d’abord, c’est la couleur.


Charlotte Rey : Pour les bijoux, je dirais le savoir-faire et la créativité.

Pourquoi offre-t-on des fleurs ou des bijoux ?

Stéphanie Lachaume : On offre des fleurs pour faire plaisir, mais aussi pour se faire plaisir. Et surtout, les fleurs portent toujours un message. C’est essentiel.


Charlotte Rey : C’est assez similaire pour les bijoux. Aujourd’hui, les femmes s’offrent aussi des bijoux à elles-mêmes, pour célébrer un moment, une réussite ou simplement par envie. Et bien sûr, on offre aussi des bijoux aux personnes qu’on aime, pour marquer une occasion... ou parfois sans raison particulière. C’est toujours une preuve d’affection.

Quel est le plus beau cadeau que vous ayez offert ou reçu pour la Fête des Mères ?

Stéphanie Lachaume : Les plus beaux cadeaux restent les dessins de mes enfants. Pendant longtemps, ils m’ont dessiné des tortues, donc j’en ai toute une collection à la maison. Je n’ai pas encore de bijou en forme de tortue, mais j’aimerais beaucoup.


Charlotte Rey : Il y en a plein chez Castafiore. [Rires] Pour moi, il y a évidemment le célèbre collier de nouilles. Finalement, on commence les bijoux très tôt. Et puis il y a les dessins, les mots d’amour... et les belles fleurs, bien sûr.

Y a-t-il une signature dans votre façon de choisir une pièce ou une composition ?

Stéphanie Lachaume : Oui, totalement. Pour les fleurs, tout part de la saisonnalité, avec une attention forte aux fleurs locales et françaises, comme les pivoines du Var en ce moment. Ensuite, nous jouons soit sur des camaïeux subtils, soit sur des contrastes plus marqués, avec deux lignes fortes : le grand classique intemporel et des compositions plus champêtres, inspirées du jardin.


Charlotte Rey : Chez Castafiore, je cherche avant tout des bijoux à forte valeur perçue, tous styles et toutes époques confondus, avec un faible pour l’or jaune texturé des années 70-80 et les pierres comme la turquoise, le corail ou les pierres précieuses. Ce que j’aime surtout, c’est le mélange des genres : comme dans un bouquet, c’est la diversité qui crée l’équilibre et l’intemporalité.

Une fleur se fane, un bijou reste : comment voyez-vous ce contraste ?

Stéphanie Lachaume : Peut-être faut-il choisir un bijou en forme de fleur ! [Rires] Les fleurs se fanent, mais c’est aussi ce qui fait leur beauté : elles portent une émotion immédiate et un souvenir très fort, lié à celui ou celle qui les offre. Même éphémères, elles restent dans la mémoire, parfois même sous forme de petits objets que l’on garde près de soi.


Charlotte Rey : Le bijou, lui, traverse le temps. Chez Castafiore, la transmission est essentielle. Comme les fleurs, il reste souvent lié à un moment, une rencontre ou une célébration, mais il raconte aussi une époque et un savoir-faire. Et ce qui est fascinant, c’est cette continuité : la création se nourrit des archives et se réinvente sans cesse, même aujourd’hui.